Cas de cruauté animale à Saint-Luc-de-Bellechasse



La Sûreté du Québec (SQ) a ouvert une enquête pour élucider un possible cas de cruauté animale dans la municipalité de Saint-Luc-de-Bellechasse, en Chaudière-Appalaches. Le ministère de l'Agriculture et la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) collaborent aussi dans le dossier.


C’est d’abord mardi que la Sûreté du Québec a appris après une série de plaintes qu'une vidéo et des images d’animaux « mis à mort » par un supposé refuge circulaient sur les réseaux sociaux. Entre autres, on y verrait un cheval et un veau subir des actes de maltraitante physique.

«On a reçu plusieurs appels de citoyens pour cruauté animale, donc on a ouvert un dossier» explique la porte-parole de la SQ, Hélène Nepton.


La propriété où se seraient produits les événements à Saint-Luc (Photo : La Voix du Sud - Éric Gourde)

Un enfant sur place

En plus de ces gestes de cruauté animale, la police a rapporté que certains des gestes reprochés se seraient produits en présence d’un enfant. C’est pourquoi la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) est devenue un partenaire dans cette affaire.


«L’enquête fait suite à la publication sur les réseaux sociaux de vidéos sur lesquelles on pouvait voir des animaux se faire abattre devant un enfant » rajoute madame Nepton.


Mercredi, des représentants de ces trois autorités ont visité les lieux où les faits se seraient produits. Ils y ont rencontré un citoyen, précise sans plus de détails la police, qui n’a procédé à aucune arrestation pour l’instant.


Un endroit connu du MAPAQ

L’endroit nommé Communication Animale Domaine d'Émeraude, qui se proclame être un « refuge pour animaux », est déjà connu du MAPAQ. Selon les informations reçu, des animaux ont été relogés dans des lieux sécuritaires.


« Différentes interventions ont eu lieu par le passé à cet endroit », affirme le porte-parole du ministère, Yohan Dallaire Boily.


L’enquête se poursuit présentement et le dossier sera éventuellement soumis au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), qui déterminera si des accusations seront déposées.

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Écrit par : Mel-Lyna Cadieux

Sources : TVA Nouvelles et Radio-Canada

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